Les réseaux sociaux ont de nouveau parlé de tatouages, et cette fois, la raison n’est pas un nouveau croquis d’un artiste à la mode, mais une photo publiée par Rita Wilson, 69 ans. L’actrice et musicienne, épouse de Tom Hanks, a montré un grand dessin de croix occupant une partie importante de son dos, et le public a immédiatement remarqué que le design était étrangement proche du tatouage de son fils Chet Hanks. Le post est apparu dans un carrousel faisant la promotion de son nouveau titre « Stranger With Age », dédié au vieillissement et à l’acceptation des changements apportés par le temps.
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Rose Tattoo et Angry Anderson : concert d’adieu à Skogsröjet
Lorsque le chanteur de Rose Tattoo, Angry Anderson, est monté sur scène au festival Skogsröjet à Rejmyre, en Suède, le 31 juillet 2026, aucun des spectateurs ne se doutait qu’il le voyait pour l’une des dernières fois. Quelques jours plus tard, le musicien a subi une crise cardiaque dont il ne s’est jamais remis, et la tournée d’adieu « One Last Ride » a été interrompue. Mais c’est ce concert dans la campagne suédoise qui a marqué ses adieux en beauté : quelques jours avant son 79e anniversaire, le leader a fait preuve sur scène de plus d’énergie et de talent que de nombreux artistes deux fois plus jeunes.
Le tatoueur Ty Nqovela a délaissé l’architecture pour l’aiguille
À Ferndale, en Afrique du Sud, une banlieue de Randburg, le parcours créatif est rarement une ligne droite. Tyric Nqovela, connu dans le milieu du tatouage sous le nom de Ty, en est la preuve. Cet homme qui s’asseyait autrefois à sa planche à dessin travaille aujourd’hui à l’aiguille et au pinceau, transformant la peau et la toile en ses principaux terrains d’expérimentation. Son histoire n’est pas seulement la biographie d’un artiste, mais une coupe transversale révélatrice de la manière dont la culture de rue de Jo’ville continue d’alimenter la nouvelle vague de la scène du tatouage du pays.
L’histoire du tatouage en Estonie : l’étude d’Oskar Poll
Le tatouage a depuis longtemps cessé d’être une marque de marginalité pour devenir un objet d’étude académique à part entière. En Estonie, cette question est abordée par Oskar Poll, un artiste tatoueur avec dix ans d’expérience, qui mène parallèlement des recherches scientifiques sur l’histoire de la culture locale du tatouage. Ses observations montrent comment, en quelques décennies, non seulement l’ensemble des motifs a changé, mais aussi le contexte social même dans lequel les gens décident de se faire tatouer.
L’évolution du tatouage en Estonie : des ancres soviétiques aux studios des années 90
En Estonie, le tatouage a cessé d’être un signe marginal pour devenir un objet d’intérêt académique. C’est ce qu’affirme Oskar Poll, tatoueur et chercheur en culture du tatouage locale, qui travaille dans un atelier depuis une dizaine d’années tout en étudiant la transformation des motifs, des techniques et de la profession de tatoueur au cours des dernières décennies. Poll a obtenu son baccalauréat en arts graphiques à l’Académie estonienne des arts, et a consacré ses deux travaux universitaires, sa licence et sa maîtrise, à l’histoire du tatouage en Estonie. Il développe actuellement ce sujet dans sa thèse de doctorat, et c’est précisément ce regard scientifique qui lui permet de voir la situation plus largement qu’un simple artiste travaillant sur la peau.