À Ferndale, en Afrique du Sud, une banlieue de Randburg, le parcours créatif est rarement une ligne droite. Tyric Nqovela, connu dans le milieu du tatouage sous le nom de Ty, en est la preuve. Cet homme qui s’asseyait autrefois à sa planche à dessin travaille aujourd’hui à l’aiguille et au pinceau, transformant la peau et la toile en ses principaux terrains d’expérimentation. Son histoire n’est pas seulement la biographie d’un artiste, mais une coupe transversale révélatrice de la manière dont la culture de rue de Jo’ville continue d’alimenter la nouvelle vague de la scène du tatouage du pays.
Actualités sur le tatouage
L’histoire du tatouage en Estonie : l’étude d’Oskar Poll
Le tatouage a depuis longtemps cessé d’être une marque de marginalité pour devenir un objet d’étude académique à part entière. En Estonie, cette question est abordée par Oskar Poll, un artiste tatoueur avec dix ans d’expérience, qui mène parallèlement des recherches scientifiques sur l’histoire de la culture locale du tatouage. Ses observations montrent comment, en quelques décennies, non seulement l’ensemble des motifs a changé, mais aussi le contexte social même dans lequel les gens décident de se faire tatouer.
L’évolution du tatouage en Estonie : des ancres soviétiques aux studios des années 90
En Estonie, le tatouage a cessé d’être un signe marginal pour devenir un objet d’intérêt académique. C’est ce qu’affirme Oskar Poll, tatoueur et chercheur en culture du tatouage locale, qui travaille dans un atelier depuis une dizaine d’années tout en étudiant la transformation des motifs, des techniques et de la profession de tatoueur au cours des dernières décennies. Poll a obtenu son baccalauréat en arts graphiques à l’Académie estonienne des arts, et a consacré ses deux travaux universitaires, sa licence et sa maîtrise, à l’histoire du tatouage en Estonie. Il développe actuellement ce sujet dans sa thèse de doctorat, et c’est précisément ce regard scientifique qui lui permet de voir la situation plus largement qu’un simple artiste travaillant sur la peau.
Tayla de The Block s’est fait tatouer le logo de Domain à la cheville
Tayla, participante de la cinquième maison de la saison 2026 de The Block, a finalement tenu sa promesse et s’est fait tatouer le logo de Domain, sponsor de l’émission, à la cheville. Le signe minimaliste vert côtoie désormais le design déjà existant de Crown Casino sur son pied et s’intègre à sa collection personnelle, qui compte plus de trente tatouages sur tout le corps.
Un tatouage sur le bras a permis de retrouver sa famille après 35 ans de séparation
Dans l’une des maisons de retraite de l’État de l’Himachal Pradesh, une femme âgée nommée Pramila a retrouvé sa famille pour la première fois en 35 ans. La conversation avec ses proches de l’État d’Odisha a eu lieu par vidéoconférence le mardi 28 septembre 2026. Et si cette histoire a pu avoir une suite, Pramila la doit à un tatouage sur son avant-bras – un motif traditionnel dans la langue Odia, qui est devenu le principal repère pour les enquêteurs. Un cas rare et révélateur où une décoration corporelle s’est transformée en un document vivant qui a ramené une personne dans son cercle familial.