La profession juridique est traditionnellement associée au conservatisme, à un code vestimentaire strict et à une image publique irréprochable. Cependant, au XXIe siècle, les frontières entre l’expression personnelle et les exigences professionnelles s’estompent. Avocats, procureurs, juges et juristes d’entreprise choisissent de plus en plus le tatouage comme moyen d’immortaliser des étapes importantes de leur vie, d’exprimer leurs convictions ou simplement de s’adonner à l’art. L’exigence clé dans cet environnement reste la même : le tatouage doit être caché.