Dominic Purcell, l’acteur de 56 ans, élevé à Sydney et connu pour son rôle de Lincoln Burrows dans « Prison Break », est revenu au thème australien dans sa collection de tatouages. Sur de nouvelles photos qu’il a publiées sur Instagram, deux nouveaux dessins sont visibles sur sa poitrine : la Croix du Sud et le soi-disant « soleil australien ». Les deux motifs font référence aux symboles nationaux du pays où Purcell a passé son enfance et sa jeunesse, et il les a tous deux réalisés par le tatoueur Jamiegenetattoos, le remerciant dans la légende de la publication.
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Tatouages sous anesthésie à Bali : une tendance à 9000 dollars et ses risques
Une nouvelle tendance a émergé dans l’industrie du tatouage, à la fois attrayante et effrayante : les Australiens se rendent de plus en plus à Bali pour se faire tatouer de grandes pièces sous anesthésie générale. Pendant que le client dort, des équipes entières de tatoueurs travaillent simultanément sur son corps. Pour un tel « service », le prix demandé est de 9000 dollars, et les médecins avertissent que derrière le beau résultat se cache un risque médical réel.
Un vétéran des Marines porte un mémorial sur son avant-bras : l’histoire du tatouage de Tom Kennedy
Dimanche, au mémorial du Corps des Marines à Washington, l’un des vétérans présents – Tom Kennedy de Bismarck – a levé la main et a montré son avant-bras, où un tatouage reproduisait presque à l’identique la célèbre sculpture avec le drapeau levé. À côté, sur son autre bras, il avait depuis longtemps l’emblème du Corps des Marines. Pour Kennedy, cette visite n’était pas juste un point sur son programme de voyage : ce monument a servi de prototype à son tatouage, et il attendait depuis des années de le voir en personne, à côté de son propre avant-bras.
Tatouages de Jean Silva : signification des tatouages sur la poitrine et le bras
Derrière le masque de l’un des combattants les plus agressifs de la division légère de l’UFC se cache un homme qui a transféré ses sentiments les plus vulnérables directement sur sa peau. Jean Silva n’est pas du genre à se faire tatouer « à l’œil » pour la beauté. Chaque dessin qu’il porte est un message codé, et la clé lui-même a été donnée par le combattant dans une interview : « C’est un cadenas qui ne s’ouvre qu’avec de vraies émotions. En fait, c’est exactement ça. Seules les vraies personnes autour de moi. » Ces mots donnent le ton à tout ce que l’on peut lire dans son encre.
Un journaliste d’ESPN promet un tatouage sur les fesses à cause de Clemson
Un épisode s’est produit dans le paysage médiatique sportif américain, qui a rapidement dépassé le cadre d’une conférence de presse d’entraîneur ordinaire pour devenir un sujet de discussion sur la culture du tatouage. Le journaliste d’ESPN David Hale a publiquement promis que si l’équipe de Clemson terminait la saison régulière avec un bilan de 11-1, il se ferait tatouer « Dabo was right » sur les fesses. Cela ressemble à une blague, mais derrière cela se cache toute une couche de traditions où le tatouage devient une forme de pari public et de contrat personnel avec le public.