Le début du XXIe siècle a radicalement réécrit de nombreuses constantes dans le monde de l’art, brouillant les frontières entre la haute culture et ce qui était auparavant considéré comme un simple artisanat ou une sous-culture. L’un des exemples les plus révélateurs de ce changement tectonique a été l’absorption du terme « body art » par le tatouage. Ce qui, il y a soixante ans, représentait une performance radicale et anti-musée, est aujourd’hui fermement associé au travail d’un maître qui transforme à jamais la peau humaine. L’exposition personnelle exceptionnelle d’aquarelles et de photographies de tatouages de l’artiste Sanja Petrović, intitulée « Sur papier et sous la peau », organisée par le Musée municipal de Sombor, offre une occasion idéale de réfléchir à ce changement ontologique.
Le tatouage comme gadget médical : les biocapteurs « vivants » changent la donne
L’art du tatouage a toujours été à la pointe des changements culturels et sociaux, mais aujourd’hui, il fait un pas décisif vers la médecine et les hautes technologies. En octobre 2025, lors du prestigieux concours international de biologie synthétique iGEM à Paris, une équipe d’étudiants de l’Université Technique de Munich (TUM) a fait sensation. Leur concept innovant, baptisé « InkSight », n’est pas simplement un dessin sur la peau, mais un outil médical à part entière : un tatouage-biosenseur qui affiche visuellement des paramètres de santé importants.
Le tatouage de l’olympien : comment le symbole thaïlandais « Ubuntu » a fait du fiancé du Premier ministre néerlandais une star en Asie
La scène politique néerlandaise connaît un moment historique : Rob Jetten, leader du parti centriste D66, s’apprête à occuper le poste de Premier ministre, devenant non seulement le plus jeune chef de gouvernement de l’histoire du pays, mais aussi le premier dirigeant ouvertement LGBTQIA+. Le triomphe de Jetten, enregistré le 5 novembre 2025, a suscité une large liesse, mais en Asie, l’attention du public s’est portée non pas sur les réalisations politiques, mais sur son partenaire – l’olympien argentin Nicolas Keenan, dont le tatouage a déclenché une vague virale de discussions en Thaïlande.
Les tatouages les plus trash des années 90 que nous méritions.
Salut les amis ! Aujourd’hui, nous allons plonger dans le passé glorieux, dans ces années 90 qui nous ont donné non seulement des chewing-gums Love is… et des séries sur les flics, mais aussi, bien sûr, des tatouages caractéristiques, uniques, parfois tout simplement époustouflants. Parlons de ce qui était à la mode à l’époque, de ce à quoi cela ressemble aujourd’hui, et pourquoi, bon sang, nous avons tous porté (ou rêvé de porter) cela.
Je me suis fait tatouer pour ne pas oublier : les tatouages-rappels.
Bonjour à tous, amis ! C’est votre expert en culture du tatouage sur tatufoto.com. Aujourd’hui, nous allons parler de ce qui est vraiment important : la mémoire. Celle qui nous fait parfois défaut, nous obligeant à chercher de nouvelles façons de nous raccrocher au passé, au présent ou à l’avenir. Et, comme vous l’avez deviné d’après le titre, nous allons parler de tatouages. Mais pas de ceux que l’on fait pour la forme ou pour choquer sa grand-mère. Nous allons parler de tatouages-rappels. De ces encres qui se figent sur la peau comme un éternel ‘souviens-toi !’ ou ‘n’oublie pas !’.