Dans le monde de la culture du tatouage, où la liberté d’expression est primordiale, un scandale retentissant a éclaté, incitant à réfléchir aux limites de la liberté d’expression dans la société moderne. Le tatoueur Daniel « Des » Sanchez Estrada, connu pour ses œuvres florales et animalières, s’est retrouvé au centre de l’attention des autorités fédérales américaines. Il a été condamné à 30 ans de prison pour avoir transporté une boîte de littérature politique contenant des sentiments « anti-gouvernementaux et anti-Trump ».