Paris a toujours été considérée comme la capitale non officielle de l’art européen, mais début 2026, elle deviendra l’épicentre d’un genre tout à fait particulier : le « dixième art », comme on appelle le tatouage artistique. La légendaire Grande Halle de La Villette se prépare à accueillir le spectacle final de l’histoire du célèbre convention Tattoo Planetarium. Cet événement marque la fin d’une époque entière, construite pendant des décennies par le maître culte Tin-tin. Pour les professionnels et les collectionneurs, ce week-end du 30 janvier au 1er février ne sera pas juste une autre exposition, mais une opportunité de toucher à l’héritage vivant d’une industrie qui, au cours des trente dernières années, est passée des studios clandestins aux salles de musée et à la reconnaissance mondiale.