La peinture corporelle dans les universités n’est plus un simple acte de rébellion adolescente, mais se transforme en une industrie à part entière, bien que clandestine. La combinaison de portefeuilles étudiants vides et de la disponibilité effrayante d’équipements professionnels sur les places de marché a donné naissance à une nouvelle génération de tatoueurs et de clients, prêts à ignorer consciemment les normes de licence et les normes sanitaires pour économiser de l’argent et obtenir un style unique.