La mode des tatouages évolue aussi vite que celle des vêtements, mais les conséquences, elles, ne se lavent pas. En 2026, toute une génération de milléniaux reconsidère les décisions prises dans leur jeunesse et se rend de plus en plus dans les studios, non pas pour une nouvelle œuvre, mais pour en effacer une ancienne. Une récente enquête de B&T, dont on a eu connaissance le 12 septembre 2026, a révélé quels motifs spécifiques suscitent le plus de regrets et pourquoi les raisons derrière cela sont plus émotionnelles qu’esthétiques.