En août 2026, une discussion a éclaté sur les réseaux sociaux autour d’un phénomène surprenant à première vue : les tatouages pourraient devenir un bouclier contre les deepfakes. Des vidéos virales promettent que l’abondance d’encre sur le corps empêche les algorithmes d’intelligence artificielle générative de créer une copie réaliste d’une personne. Cependant, comme il s’est avéré, cette protection n’est qu’un répit temporaire avant la tempête du progrès technologique.
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Black Alien veut devenir un cyborg : l’évolution de la culture du tatouage
Dans le monde de la culture du tatouage, il existe des personnes dont le corps est devenu une toile pour les expériences les plus audacieuses. L’une de ces personnes est Antoni Loreddo, connu sous le pseudonyme de Black Alien. Son nom est devenu un symbole de changements radicaux dans la perception du corps humain. Mais que se passe-t-il si son chemin ne s’arrête pas aux tatouages et aux cicatrices ? Dans une récente interview, il a partagé des projets qui pourraient changer notre perception de l’avenir de l’humanité.
Les réseaux neuronaux dans les salons de tatouage : une révolution ou un casse-tête pour le tatoueur ?
L’industrie moderne du tatouage est au seuil de changements majeurs, provoqués par l’intégration rapide des technologies d’intelligence artificielle. Alors que certains tatoueurs voient les réseaux neuronaux comme une menace pour leur métier, d’autres, comme Kerry Gilbert de Weymouth, trouvent des moyens de tirer parti du progrès sans oublier une approche critique. La propriétaire du studio Tattoo Morningstar, ouvert en 2019, note que l’IA est devenue une partie intégrante du processus de travail, mais son utilisation exige du tatoueur non seulement un flair artistique, mais aussi des connaissances techniques approfondies pour corriger les erreurs de la « pensée mécanique ».