Pour la plupart des gens, les Jeux Olympiques sont une diffusion télévisée tous les quatre ans, mais pour les athlètes, c’est l’aboutissement de décennies de douleur, de sueur et de sacrifices. Lorsque la patineuse de vitesse américaine Sarah Warren a terminé sa course aux Jeux d’hiver de 2026 à Milan, elle ne s’est pas rendue à la fête de clôture, mais dans un petit salon de tatouage du quartier de Porta Venezia. Les cinq anneaux entrelacés, qui allaient bientôt apparaître sur sa peau, ne sont pas une simple mode. Dans le monde du sport professionnel, c’est un laissez-passer pour le club le plus exclusif de la planète, un symbole que vous êtes officiellement entré dans l’histoire, quel que soit votre classement sur le podium.