La culture moderne du tatouage connaît une nouvelle phase de transformation, où les frontières entre l’art artistique classique et la cosmétologie s’estompent de plus en plus. À Tioumen, on observe un regain d’intérêt pour une procédure très spécifique : les habitants se rendent de plus en plus dans les salons pour demander à se faire « tatouer» des taches de rousseur sur le visage. Cette tendance, venue des réseaux sociaux, passe rapidement d’un passe-temps de niche à une demande de masse, en particulier chez les jeunes âgés de 18 à 30 ans.