Dans un monde où les tatouages sont souvent perçus comme un symbole de liberté et d’expression de soi, il existe un côté sombre de cette culture : les tatouages forcés, devenus un instrument de contrôle et d’humiliation. Aux Pays-Bas, dans la ville de Rotterdam, opère la fondation Spijt van Tattoo, qui aide les victimes de violence domestique à faire retirer les tatouages imposés par leurs agresseurs. Ce n’est pas seulement une procédure médicale, c’est un chemin vers la libération, la restauration de la dignité et la reprise de sa vie.