Dans le monde de l’art corporel, une nouvelle ère s’annonce, où la frontière entre l’esthétique et la haute technologie s’estompe définitivement. Ce qui était perçu pendant des décennies comme un jeu d’enfant – les décalcomanies – se transforme aujourd’hui en un outil sophistiqué de biomonitoring. Des chercheurs de l’Université d’État de Boise (Boise State) ont présenté le projet « E-tattoo », qui promet de révolutionner non seulement la médecine, mais aussi notre compréhension de la fonctionnalité des tatouages. Il ne s’agit pas seulement d’un dessin sur la peau, mais d’une interface électronique complète, capable de transformer le corps humain en une source d’énergie et un centre de diagnostic.
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Cybersécurité et tatouages intelligents : les nouvelles règles de la CE pour les technologies portables
L’industrie moderne du tatouage dépasse rapidement le cadre de l’art pur pour devenir un secteur de haute technologie de l’électronique portable. Les encres conductrices et les microcircuits flexibles remplacent les pigments traditionnels, ce qui ne manque pas d’attirer l’attention des régulateurs mondiaux. Le 20 janvier 2026, la Commission européenne a franchi une étape décisive dans cette direction en publiant une proposition de révision majeure de l’Acte sur la cybersécurité. Ce document touche directement le marché en développement des tatouages « intelligents » et électroniques, en établissant des exigences strictes pour la protection des chaînes d’approvisionnement dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC). Pour la communauté du tatouage, cela signifie passer d’une ère de création libre à un respect strict des normes de sécurité numériques.