Un tatoueur cambodgien perd son métier à cause de la guerre

Тату-мастер Cheng Bora в чёрной футболке с графическим принтом и клетчатой бандане стоит в профиль перед домом на сваях в камбоджийской деревне, слева плакат с его портретом

Dans le camp de réfugiés, que les habitants appellent affectueusement et amèrement « le village de l’attente », un tatoueur nommé Sam reprend son aiguille. Seulement, au lieu d’un atelier bruyant au poste frontière, son lieu de travail est désormais une cour étroite dans une petite maison, et sa clientèle s’est réduite à quelques personnes. L’histoire de Cheng Bora, que tout le monde connaît sous le nom de Sam, montre clairement comment une crise géopolitique peut priver un artisan du jour au lendemain non seulement de ses revenus, mais aussi de sa vie habituelle.

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