De plus en plus de publications apparaissent sur les réseaux sociaux où des femmes déclarent publiquement regretter leurs tatouages et mettent en garde les autres contre la réalisation de dessins. Derrière cela, il n’y a pas seulement un changement de goûts, mais un changement plus profond dans la manière dont l’industrie de la beauté définit la « norme » de la féminité. C’est précisément maintenant que les marques de beauté promeuvent activement l’image de la fille « naturelle » et « classique » : une peau nette sans la moindre cicatrice, un maquillage dans le style « je viens de me réveiller », des fillers solubles à la place de traits marqués. Dans ce contexte, le tatouage s’est soudainement retrouvé hors des cadres approuvés.