Dans le monde du tatouage, il existe des maîtres dont l’art va bien au-delà de l’esthétique. Tran Ngoc, une artiste vietnamienne de Hanoï, en est une. Elle ne se contente pas d’appliquer de l’encre sur la peau ; elle opère une transformation profonde, convertissant les cicatrices physiques et émotionnelles de ses clients en puissants symboles de beauté et de résilience. C’est sa pratique unique qui est au cœur du court métrage documentaire « They Call Me the Tattoo Witch » (Ils m’appellent la Sorcière du Tatouage), qui a déjà été acclamé dans des festivals internationaux et figure parmi les prétendants aux Oscars.